twenty twelve.
a lot of my peers have been freaking the fuck out about this, but, I have a few words on it. lets see...
2012= the end of the world as we know it.
... the end of the world... as we KNOW it.
that could mean plenty of things, not necessarily that the world is gonna blow up. though, I'm not saying that's not possible. cus idk WTF is gonna happen.
it could be a certain truth will be exposed, that'll end the world as you know it.
it could be a monster will come out the floor & bite your head off, then YOUR world will be ended.
it could mean the mothership will be coming to save us, that'll sure change the world as you know it, yea?
maybe everyone's left nipple will peel off... that would definitely add some confusion to the world as you know it. right?
other than that, it's merely a theory.
theories aren't yet proved thank youuuuuuuuu.
so basically, let 2012 come.
bring it on.
don't stress over the future when there are things at PRESENT. that could end your world.
we aren't psychic. we aren't suppose to see into the future so stop attempting.
your asses need to be worried about what the fuck is ABOUT to happen to America & rather than what COULD happen...
but yall don't hear me though.
22 April 2009
16 February 2009
screaming without reason.
"'parfois.
la vie exige un changement. une transition. comme les saisons. on a eu un printemps merveileux, mais l’été est fini et nous avons manqué l’automne. tout d’un coup, il fait froid, si froid que tout se met à geler. notre amour s’est endormi et la neige l’a pris par surprise. et si tu t’endors dans le neige, tu ne sent pas la mort venir. prends soin de toi.'
Francine,
je m’en souviens exactement. c’était le 15 mai. le printemps tardait, la pluie menacait, et tu criais. tu as quitté boston emménager à Paris, un petit appartement dans la rue du Faubourg Saint-Denis, je t’ai montré notre quartier, mes bars, mon école, je t’ai présenté à mes amis, mes parents. j’ai écouté les textes que tu répétais, tes chants, tes espoirs, tes désirs, ta musique. tu écoutais la mienne, mon italien, mon allemand, mes bribes de russe. je t’ai donné un walkman, tu m’as offert un oreiller et, un jour, tu m’as embrassé.
le temps passait, le temps fillait et tout paraissait si facile, libre, si simple si nouveau et si unique. on allait au cinéma, on allait danser, faire des courses, on riait, tu pleurais, on nageait, on fumait, on se rasait. De temps à autre tu criais, sans aucune raison, ou avec raison parfois, oui avec raison parfois. je t’accompagnais au conservatoire je revisais mes examens, j’écoutais tes exercices de chant, tes espoirs, tes désirs, ta musique, tu écoutais la mienne. nous étions proches, si proches, toujours plus proches. nous allions au cinéma, nous allions nager, rions ensembles, tu criais, avec une raison parfois et parfois sans.
le temps passait, le temps fillait. je t’accompagnais au conservatoire, je revisais mes examens, tu m’écoutais parler italien, allemand, russe, francais, je révisais mes examens, tu criais, parfois avec raison, le temps passait, le temps fillait, sans raison.
tu criais, sans raison.
je révisais mes examens, mes examens, mes examens, mes examens, le temps passait, tu criais, tu criais, tu criais.
l’allais au cinéma.
pardonne moi, Francine."
la vie exige un changement. une transition. comme les saisons. on a eu un printemps merveileux, mais l’été est fini et nous avons manqué l’automne. tout d’un coup, il fait froid, si froid que tout se met à geler. notre amour s’est endormi et la neige l’a pris par surprise. et si tu t’endors dans le neige, tu ne sent pas la mort venir. prends soin de toi.'
Francine,
je m’en souviens exactement. c’était le 15 mai. le printemps tardait, la pluie menacait, et tu criais. tu as quitté boston emménager à Paris, un petit appartement dans la rue du Faubourg Saint-Denis, je t’ai montré notre quartier, mes bars, mon école, je t’ai présenté à mes amis, mes parents. j’ai écouté les textes que tu répétais, tes chants, tes espoirs, tes désirs, ta musique. tu écoutais la mienne, mon italien, mon allemand, mes bribes de russe. je t’ai donné un walkman, tu m’as offert un oreiller et, un jour, tu m’as embrassé.
le temps passait, le temps fillait et tout paraissait si facile, libre, si simple si nouveau et si unique. on allait au cinéma, on allait danser, faire des courses, on riait, tu pleurais, on nageait, on fumait, on se rasait. De temps à autre tu criais, sans aucune raison, ou avec raison parfois, oui avec raison parfois. je t’accompagnais au conservatoire je revisais mes examens, j’écoutais tes exercices de chant, tes espoirs, tes désirs, ta musique, tu écoutais la mienne. nous étions proches, si proches, toujours plus proches. nous allions au cinéma, nous allions nager, rions ensembles, tu criais, avec une raison parfois et parfois sans.
le temps passait, le temps fillait. je t’accompagnais au conservatoire, je revisais mes examens, tu m’écoutais parler italien, allemand, russe, francais, je révisais mes examens, tu criais, parfois avec raison, le temps passait, le temps fillait, sans raison.
tu criais, sans raison.
je révisais mes examens, mes examens, mes examens, mes examens, le temps passait, tu criais, tu criais, tu criais.
l’allais au cinéma.
pardonne moi, Francine."
Subscribe to:
Comments (Atom)